L’OPALS en chiffre
En 2011, l’OPALS est intervenue dans 5 pays, notamment en formation, sensibilisation (mère enfants et jeunes) et prise en charge médicale et psychosociale des femmes enceintes et allaitantes.
Les ressources 2009/2010 et prévisions 2011
Le budget 2010 de l’association a été de 384 774 euros dont 78 % de financements institutionnels et 22% de financements privés. Le budget prévisionnel 2011 est de 548 000 €
Les emplois 2010
Répartition des dépenses par programmes et par pays
Quelques données de 2010 :
Sensibilisation :
- Au Gabon, 2670 personnes ont été sensibilisées grâce à notre point info sida ; 9178 lycéens et 21022 personnes via notre équipe et bus mobile à Libreville (82 interventions dans les lycées et les places publiques).
- En 2011 (janvier/juin) 17 interventions et près de 7200 personnes sensibilisées
- Au Togo, 6087 personnes ont participé à des groupes de paroles et de sensibilisation
Dépistage VIH :
- Au Gabon, 1 407 femmes enceintes ont été dépistées en 2010 (soit un taux de séropositivité de 7.6 %)
- Au Togo, 16 159 femmes enceintes on été dépistées (taux compris entre 2.5 % en zone rurale et 9 % en milieu urbain) et 15 120 ont accouché dans nos centres (taux moyen de 5% de femmes VIH+)
- En Guinée, à l’hôpital de Donka à Conakry, sur 307 femmes testées en CPN, 69 (22%) étaient VIH+. Seulement 49 (71%) ont pu bénéficier d’un traitement antirétroviral, selon le protocole national adopté par le pays.
Personnel (médical et paramédical) formé en 2010 :
- Guinée = 59 personnes
- Togo = 41
Co-infection VIH et tuberculose :
- Au Togo, sur 972 cas de tuberculose, 40 % était VIH+
PTME :
- au Togo, le taux de transmission mère / enfants est de 8,6% (sur 1 064 diagnostics précoces réalisés chez les bébés nés de mères séropositives au laboratoire de référence Biolim)
- En Guinée, les données dans notre centre partenaire, au CHU de Donka à Conakry illustrent la difficulté de mettre en place les services de PTME : sur 956 femmes vues en consultation prénatale, 88% ont été conseillées pour faire le dépistage. Seules 51% ont accepté de faire le test, et, dans les faits, seulement 36% (soit 307 femmes enceintes) l’ont effectivement réalisé (il n’y a pas de laboratoire sur place, les femmes doivent se déplacer pour faire le test, d’ou une certaine « déperdition »).Enfin, sur les 307 tests effectués, 239 ont été rendus, soit 25% du groupe de départ (959 femmes enceintes). Il faut noter que les enjeux sont de taille puisque le taux de femmes enceintes VIH+ dans cet échantillon a été de 22 ,5%.


