Un objectif : protéger les nouvelles générations
Un objectif : protéger les nouvelles générations :
L’OPALS se donne pour objectif de protéger les nouvelles générations en renforçant la santé maternelle et infantile et en rattrapant le retard relatif à la prise en charge des femmes enceintes et des enfants VIH+.
Les femmes enceintes : l’OPALS améliore leur suivi médical, la prévention du paludisme pendant la grossesse, la prévention de la transmission mère-enfant du VIH et promeut les accouchements médicalement assistés.
→ Les femmes enceintes VIH+ : en moyenne, 10 % des femmes enceintes vivant dans les capitales d’Afrique subsaharienne sont séropositives. Mais moins d’une femme enceinte VIH+ sur cinq bénéficie actuellement d’un programme de prévention de la transmission mère-enfant du virus selon les standards OMS. Sans traitement, plus du tiers des enfants nés de mères séropositives sera infecté. La mise précoce sous trithérapie ARV (début du deuxième trimestre) permet de réduire à moins de 2 % ce taux de transmission.
Les enfants : l’OPALS améliore la prise en charge médicale des infections aigues respiratoires et intestinales, des accès palustres, de la rougeole, du VIH/Sida ; l’OPALS soutient les programmes de vaccination et d’appui nutritionnel
→ Les enfants VIH+ : moins de 10 % des 600 000 enfants africains ayant un besoin urgent de traitement en bénéficient. Cette infection se produit majoritairement à partir de la mère, pendant la grossesse, l’accouchement ou l’allaitement. Sans traitement, un nouveau-né infecté sur trois meurt avant l’âge d’un an et un sur deux avant l’âge de deux ans.
L’appui nutritionnel :
L’insécurité alimentaire et la sous-nutrition sont endémiques dans les pays d’Afrique subsaharienne. L’OPALS intègre le soutien alimentaire dans ses programmes et, plus généralement, fait de la nutrition une composante systématique de la riposte au VIH/Sida chez l’enfant.